Archéologie
Dans la
région de Sliven on peut trouver beaucoup de vestiges de la période des Thraces et de l’Empire de Rome.
Le monument le
plus étudié est le tombeau Thrace près du village Kaloya no vo du IV siècle avant J.C. Un no ble y gît – les objets autour de lui sont d’une qualité particulière. On trouve de la céramique grecque avec
des scènes mythiques, des ornements de soldat et de cheval de guerre. Le tombeau n’a jamais été réutilisé. Des fresques ornaient les murs auparavant, mais maintenant elles sont très
abîmées. Aujourd’hui, le tombeau de Kaloya
no vo est presque prêt pour accueillir des visiteurs. Une exposition guidée par le célèbre archéologue bulgare, le professeur Georgi
Kitov explore 14 autres tombeaux autour du village Kaloya no vo.
Près de la colline Hisarlaka qui se trouve à côté de Sliven on peut voir les ruines d’une forteresse sur 40
000 m2 de surface, no mmée dans l’Antiquité “Toida” ou « Soida ». Elle a été construite probablement au IV siècle. Les
différentes strates historiques, les outils trouvés, les inscriptions en grec qui mentionnent un marché, un sanctuaire de Zeus, ainsi que le sceau du roi Boris Mikail, le no m
médiéval Istlifunus cité par un voyageur arabe – tout cela restitue la vie de la ville du IV siècle avant J.C. au XIII siècle quand la forteresse a été définitivement abandonnée. Aujourd’hui on
peut y voir les restes des murs, des quatre tours rondes, des deux tours rectangulaires, les fondements d’un édifice administratif, une basilique, un baptistère, des fragments de mosaïque qui
sont conservés dans le musée d’histoire de Sliven.
Découverte
archéologique
Un masque thracien qui
date du IV - V siècle avant J.C. a été découvert le 14 juillet 2007 par l’équipe de l’archéologue Georgi Kitov près du village Topolchane. C’est le deuxième trouvé en Bulgarie. Deux petits
récipients en or y ont été trouvés aussi. Le même jour
les archéologues ont trouvé un verre d’argent décoré dans un tombeau thracien, appelé « Dalakova Mogila », qui date du IV siècle avant J.C.. Les murs du tombeau sont revêtus en bois. L’homme y
est enterré avec deux chevaux. On y a découvert aussi des amphores très bien conservées, un heaume d’argent, un récipient en bronze et un verre d’argent en forme de tête de
biche. Un jour plus tard l’expédition a trouvé un
anneau fait en or avec le profil d’un homme, probablement le no ble qui y est enterré. L’anneau porte l’inscription en grec: “Le sauveur de l’Asie”. La découverte est
unique et aussi importante que celle du masque. On suppose que c’est le tombeau d’un puissant roi thrace.
Parc
naturel « les roches bleues »
Le parc naturel “Les Roches Bleues” est l’un des sites les plus pittoresques et romantiques des Balkans de l’Est. Il est situé
dans la partie Est de la chaîne Stara Planina entre 42˚30΄ et 42˚50΄ de latitude Nord et entre 26˚10΄ и 26˚30΄ de longitude Est.
Avec le soutien de la Commune de Sliven et le projet financé par la Commission
Européenne « La richesse de la montagne bleue – développement d’un produit touristique et écologique intégré » en 2006 le territoire du parc a été aménagé, des sentiers touristiques et
écologiques ont été crées pour les visiteurs du parc.
Le parc “Les Roches Bleues” a une surface de 11380,1 HA. En 1980 il a été déclaré parc naturel et en 2002 il a été élargi avec l’objectif de sauvegarder les espèces de plantes
et d’animaux rares, ainsi que de protéger leurs habitats.
Le réseau routier sur le territoire du parc qui lie le Sud et le Nord du pays, la proximité de la Mer Noire, le chemin de fer et l’autoroute entre Sofia et le port maritime
Burgas déterminent un emplacement stratégique favorable. Le site a un riche héritage culturel et historique. Des ruines sont restées d’une forteresse antique du ІІІ – ІV siècle et d’une ville thrace du ІІІ – V siècle. Des vestiges de
tours de défense rappellent le passé, ainsi que les restes des légendaires 24 monastères qui existaient ici pendant le Moyen Age, au ХІІІ-ХІV siècle.
Le parc naturel “Les Roches Bleues” est connu par ses phé no mènes naturels – des formes taillées sur les rochers comme l’Anneau, Les Cheminées, Les Poupées, Le Gant, Les
Tours de Kaloyan etc. ; les grottes Les Trous de l’Ogre, Le Tonneau, Foutoula, Haidouchka, Pestchenik ; les sources Kouchbounar, Les Fontaines
Blanches.
Les paysages sont variés – des
prés, des forêts, des rivières… Le massif rocheux qui donne le no m de la montagne est en effet le gisement le plus grand de roches permiennes et de roches du bas trias
quartz-porphyre sur les Balkans. Il est inscrit dans le site Corine comme un massif d’importance européenne.
Le parc naturel “Les Roches
Bleues” offre des possibilités pour les amateurs du sport – ski, parachutisme, orientation, alpinisme. Le centre touristique pour information qui accueille les visiteurs au pied de la montagne
offre beaucoup de variantes pour organiser les loisirs, des événements à l’échelle nationale et internationale au sein de la belle nature du parc.
Festival de folklore
La ville de Sliven a un passé et un patrimoine culturel et historique riche, avec des traditions dans la sauvegarde
et la popularisation du folklore. Un ensemble de professionnels de la danse et dix groupes de danse d’enfants où il y a des représentants de toutes les mi no rités fonctionnent et font des concerts. Le présent festival est le point de croisement entre l’identité
culturelle et la coopération européenne. Durant
la semaine du festival au mois de mai qui est le plus riche en événements culturels de l’année, la Mairie de Sliven accueille des enfants de toute l’Europe dont les chants et les danses
remplissent les rues et les places de la ville. A part l’expression artistique, le Festival donne la possibilité aux adolescents de connaître d’autres cultures. La participation de plus de 500
enfants de l’Europe et de l’Asie transforme les journées du festival en une fête de l’amitié, de la confiance de la coopération, crée des contacts durables.
Maison
de l’eau
Entre 2000 et 2002, grâce
au programme européen Ecos ouverture, en partenariat avec la France, le Luxembourg et la Roumanie, les jeunes de Sliven ont travaillé ensemble avec des professionnels de France et du Luxembourg
dans le Park naturel “Sinite kamani”, autour de la Maison de l’Eau et le long de la rivière de Toundja. Ils ont discuté des manières de sauvegarder les richesses naturelles de l’influence
humaine, ils ont fait connaissance avec toutes les espèces végétales et des animales, ils ont collecté les déchets des terrains pollués, placé des crèches et des nids. La Maison de l’Eau a permit
aux participants des éco-clubs d’apprendre à faire un diag no stique des eaux de la rivière avec le laboratoire mobile. Pendant les grandes vacances une école piscicole a
été organisée avec des jeux et des démonstrations écologiques. Le but était de montrer aux jeunes qu’ils peuvent et doivent être partenaires de la
Municipalité dans la préservation des eaux et de la nature. Aujourd’hui Les participants des éco-clubs choisissent encore la Maison de l’Eau pour leurs réunions, elle est un centre informatique des problèmes des eaux superficielles et
potables et coordonne le travail local exigé par la “Loi des Eau”.